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Projets de création |
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Classés par nom de compagnie, un éventail des spectacles arts de la rue encore à l’étape de projet et en cours de montage de production. Ces informations nous ont été communiquées directement par les compagnies. |
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Pour répertorier votre projet de création, envoyez vos informations à sophie.perrin (a) horslesmurs.fr
Après Moulin Cabot en 2004, et Gramoulinophone en 2007, Moulinoscope est le troisième et dernier volet d’une trilogie d’entresorts forain qui louche vers la piste.
Le projet Wash Me ! est né de la rencontre entre Bertrand Moricet, directeur artistique de la Compagnie Arscénic, et Bertrand Manuel, directeur du CRIIP – IUT de Cachan, laboratoire de recherche en robotique.

C’est l’histoire d’un homme qui raconte l’histoire d’un homme. Une histoire de départs sans arrivée et de retours sans allers. C’est l’histoire d’un homme qui raconte son histoire, et l’histoire d’Abdou. Une histoire de frontières, de cartes IGN, de papiers et de droit de circuler, mais aussi d’une rencontre, d’une guitare, de 480 oeufs cassés, de voisins trop voisins et d’une mobylette pourrie.
Temps unique – C’est le jour J, le jour du mariage.
Une installation-spectacle dans un lieu (maison abandonnée ou délabrée, ancien commerce…) que les personnages de Kamchàtka habitent à leur manière, vraiment à leur manière.
Depuis ce matin, d’étranges personnages se sont installés au beau milieu d’une place publique. Autour d’une piste vient s’amasser un public curieux. Comme au bon vieux temps des phénomènes de foire, un homme harangue la foule à l’aide d’un micro de très mauvaise qualité. Tout semble routinier et insipide, sans couleur ni surprise, le spectacle s’annonce peu passionnant et semble avant même d’avoir commencer manquer terriblement de dynamisme et d’entrain.
Projet autour du thème du cynisme. Thème du détournement. Ce que l’on perçoit est-il la représentation fidèle de ce qui nous entoure ? Comment voit-on l’espace urbain et qu’est-il réellement ? Comment s’approprier un espace sans le dénaturer en y apposant un sens détourné ou dérivé ?
Pièce chorégraphique sur plateau pour quatre danseuses, Rondes explore l’apparente dichotomie entre une essence féminine intuitive ancrée dans les cycles de nature et une construction sociale et intellectuelle du féminin. 
Le salon d’un appartement, un fauteuil, une porte et un mur de briques en construction. Une femme entre, semblant traîner derrière elle un sac de courses très lourd. En fait, il s’agit encore de briques supplémentaires continuer son mur.
Le Hanami (花見 littéralement en japonais « regarder les fleurs ») est la coutume traditionnelle japonaise d’apprécier la beauté des fleurs, principalement les fleurs de cerisier (桜 Sakura). Inspiré du Hanami, Lettres d’amour aux fleurs et au vent est un entresort dans le sens où il invite les spectateurs à déambuler un par un le long d’un parcours contemplatif et sensoriel en lien aux saisons. Lettres d’amour aux fleurs et au vent propose surtout de ressentir les saisons de manière spontanée, de se laisser aller au gré du vent. En effet, la cabane de cette création propose de suspendre le temps et offre un instantané de nature proche du Hanami… L’entresort se situe dans une cabane et permet aux spectateurs de déambuler dans onze espaces différents… Chaque espace correspond à une saison et joue avec la multiplicité des sensations (danse, musique, théâtralité, ombres, lumières, marionnettes, vidéos, créations gustatives, créations olfactives). Le public commence par l’automne et passe d’une saison à l’autre toutes les deux minutes.
Les Allumettiers, un des plus vieux métiers du monde, celui des colporteurs de feu, de sa maîtrise et de ses outils.

Maman Eléphant est un projet hybride qui comporte deux volets (rue / salle), deux écritures distinctes élaborées à partir d’un même texte de base, et qui font appel à des outils de narration spécifiques en fonction du contexte de le représentation.
Une machine musicale,
« Parler de la rencontre, de soi, de l’autre, de soi vers l’autre.
Nuit
Nos livres de lecture préférés restent les forêts et les boulevards, nos sources figuratives sont les visages et les rayons du soleil, nos filmographies sont les gouttes d’eau, les rafales de vent et les arrêts de bus. Toutes ces sources d’inspiration(s) sont en mouvement, bougent, se cachent, se dévoilent par moments, grandissent avec nous et les changements de nos vies.
Mademoiselle, c’est une fille du coin, aux allures de voisine.
Nous sommes animés par la nécessité d’initier un acte culturel fort et durable avec la population de ce territoire qui a, de par son histoire, des mentalités et une culture spécifique.
La rue des consciences nous donne à voir une « société de verre » où la surveillance globale et bienveillante nous aide à vivre au mieux, et nous donne à entendre les scans de la vie intérieure des passants.
Une drôle de camionnette débarque : une boulangerie ambulante ? L’auvent se soulève et révèle de drôles de livreurs mais qui ne vendent rien. Mais pourquoi sont-ils venus ? Pour mettre en marche les rouages de notre pensée… Des livreurs d’idées ? Une réflexion sur le monde abordée de A à Z. Le public choisi une lettre. Que nous réserve-t-elle ? Une chanson, une musique, un conte, un objet, une surprise ? Autant de petites scènes qui donneront matière à penser, seul ou en famille, une fois les camelots partis. Ah ! des livreurs de lendemains alors ? Ils n’ont même pas cette prétention.
Le corps rit, le corps vit, le corps danse. La crainte de la mort l’abîme. Libérer le corps de cette étreinte pénible et l’offrir à une danse exutoire, terrienne, grave et joyeuse.
La Linéa est une équipe qui allie des compétences de haute technicité (haute montagne, voile, architecture) et combine pratiques et recherches liant l’architecture éphémère, et l’installation vivante. La Linéa conçoit, réalise et manipule des architectures-objets dans un jeu paradoxal, entre démesure, mouvement et légèreté.
Depuis 2007, Le Phun travaille à une création originale nommée Père Courage, le projet est de travailler avec des partenaires artistiques et culturels d’Europe de l’Est : Hongrie, Roumanie, Slovaquie, etc. De nombreux contacts ont été noués, des rencontres, des repérages qui aboutissent dès cette année sur des périodes de travail partagées, de résidence d’échanges de pratiques et de savoir-faire qui seront autant d’étapes de création de Père Courage.
Pfuiiit’… … un trait d’union entre l’Homme et l’Arbre…
C’est une fable aérienne arboricole.
Le projet de création Les Constructeurs s’inspire du cinéma burlesque des années 1920 (Keaton, Lloyd, Chaplin, Bowers etc.). Nicolas Ramond s’intéresse ici au slapstick, comique de ravage et de tarte à la crème caractérisé par la frénésie des poursuites, la brutalité des bagarres et l’absurdité des situations. Accompagné d’une équipe de comédiens-clowns-acrobates, d’un bruiteur et d’un musicien il tentera de remettre au goût du jour cet art du décalage et du dérèglement.
« Le monde n’existe que s’il est peint et chanté » disent les initiés aborigènes d’Australie. Pour nous, la ville n’existe que si ses murs chantent et peignent son histoire.
Shûten, duo pour un abribus fait partie d’un triptyque de danse contemporaine en espace public L’attente. Je partage le même espace avec les mêmes gens tous les matins sans échanger le moindre mot. Pourtant, j’ose toujours un bonjour en rentrant dans une boulangerie mais là, non. Là rien. J’attends. Droit comme un I, je m’éloigne à peine de l’abribus de peur que le chauffeur ne me voit pas,
Après avoir appris le départ de son compagnon, Blanche dérive dans une soirée solitaire et bien arrosée et se retrouve dans une boîte de nuit. L’ambiance survoltée fait surgir les images du passé. Un flot rugissant, menaçant. Un flot qu’il faut écrabouiller, transformer, rendre rutilant, pimpant, drôle. Mais ce qui vient n’est pas ce qu’elle attend. Une violence ancienne se fraye un chemin à l’intérieur. Blanche se prend malgré elle au jeu de la préméditation…
« Sur un amas de ferraille dérivant dans l’univers, un savant, « le Magister », et son équipage composé d’un arpette et de quatre « mécasiciens », survivent dans l’infini, prisonniers de leur astéroïde, conditionnés par la peur du lendemain inéluctable, à chaque révolution de leur vaisseau archaïque.
La pratique de l’écrivain public de cartes postales fut le début de l’activité artistique à la personne. De déclarations d’amour en demande en mariage, souvenirs d’enfance, de vacances, joie de vivre ou épreuves à surmonter, Lucie B. a écrit pour toutes sortes d’occasions. Etonnée de l’impact de la poésie, des rencontres, de l’incongruité de la proposition et des émotions ressenties avec cette première expérience, elle souhaite à présent être accompagnée des musiciens hors normes qui sont Nathalie Guida, et Marc Maffiolo afin de poursuivre dans cette voie. C’est ainsi qu’est né le projet À l’Attrape-Coeur.
Le Philharmonique d’Occasion existe depuis juin 2008 et s’est développé suite à sa tournée au Laos en février 2009. Le principe de l’orchestre est de jouer pour toutes les occasions. Après une première rencontre impromptue avec les danseurs du Groupe Bernard Menaut à Aurillac en 2008, c’est au festival Coté danse de Lorient que les musiciens du philharmonique d’occasion – un tuba et une trompinette - a commencé ses premiers pas de danse.
Spectacle déambulatoire
Depuis « Nous sommes tous des Papous » (2006), puis, « Côte d’Azur » (2008), Denis Chabroullet questionne le rapport entre l’espace scénique et le public : dehors, dedans, autour, le regard du spectateur est baladé, malaxé. L’espace particulier de l’Opéra avec ses contraintes, ses fantasmes scéniques, souvent démesurés, met à nouveau, cette problématique en jeu.
Pour cette nouvelle création, nous voulons traiter de la « sécurité ». Pourquoi ? Tout d’abord parce que lors de nos tournées, nous sommes amenés à rencontrer, souvent très brièvement..., des agents de sécu, des vigiles, qui sont en poste pour gardienner les lieux de spectacles, pendant les festivals par exemple. Et il y en a de plus en plus, et partout. Même sur les petites manifestations. Et ces gens, souvent des hommes bien sûr, nous interpellent à chaque fois. Qui sont ils, que gagnent ils, ont-ils choisi ce job, sont-ils des flics ratés, à quoi pensent-ils,... ?
La complexité des rapports humains dans une même famille est le point de départ : faire un spectacle que chaque spectateur s’approprie en se racontant sa propre histoire. Nous souhaitons travailler sur les différents points de vue. Notre étau s’est reserré sur une fratrie : trois frères et une soeur.
Le cabaret, dans son origine, était un lieu populaire et de non droit, où le public pouvait garder son chapeau, crier, s’enivrer, fumer et les artistes dénoncer l’ordre établi.
Un dispositif artistique contemporain entre habitants et territoires. « Non pas tout était écrit, mais tout s’écrit » David Gallon
La distribution citoyenne du corps défilant de la création Le Défilé de Marques, une collection d’hommes et de femmes est constituée. 


